Blue Flower

LE DEBIT

Trafic nettement diminué pendant les vacances d’été, mais celui des bus augmente.

De façon habituelle, passage intensif avant 12 h, puis à partir de 16h jusqu’à 18h30 plus particulièrement le samedi et le dimanche.

LA VITESSE

Ce sont en général les riverains qui roulent sans doute le plus vite (et moi aussi sans doute)…

30 à 40 km/h serait une limitation acceptable

50km/h est une vitesse bien trop élevée sur ce type de route (essayez…)

LES VEHICULES

Certains VL passent très rapidement par la Route de Corniche, sans s’y arrêter, sans doute pour éviter la route qui traverse le village de Gauriac.

Les bus des lignes régulières (transport scolaire ?) se déplacent beaucoup trop rapidement (manifestement en terrain connu) avec peu de passagers (1 à 3 pour 70 places).

Les autocars de tourisme passent par groupe de 3 ou 4 selon le débit des navettes fluviales (qui se multiplient).

Pas de possibilité de croisement entre deux bus, ils vont en général dans le même sens...

Les camping-cars sont peut-être plus prudents et attentifs mais sont aussi très nombreux (le circuit de la « route de corniche » fait d’ailleurs partie intégrante du guide du camping-cariste)

Les jets-ski de plus en plus agressifs passent de plus en plus près du rivage.

Comme les navires de croisières dont le passage occasionne la dégradation des berges du fait du ressac.

(vidéo)

 

jet boat

 

LES PROMENEURS et LES SPORTIFS

De plus en plus nombreux, ils sont en concurrence avec les véhicules et deviennent aussi de plus en plus exigeants et récriminants du fait des difficultés auxquelles ils se trouvent exposés (surtout les pratiquants de la "marche-nordique").

La Responsabilité Civile des communes va nécessairement être de plus en plus fréquemment recherchée.

Les jours d’été sont finalement les plus calmes pour ce qui concerne la circulation.

Les cortèges des jeunes mariés, les clubs de véhicules anciens, autos ou motos seraient un moindre mal s’ils ne passaient pas en klaxonnant et en pétaradant.

Ils n’apportent rien de plus au paysage et personne n’est là pour les admirer ou les applaudir (c'est dommage car c'est parfois assez extraordinaire de les voir passer !..)

Malheureusement, ils polluent.

(vidéo)

motos2

 

LE REVERS DE LA MEDAILLE

Circuler à travers une zone touristique sans s’y arrêter dégrade considérablement l’environnement.

Chaussée (déjà fragile) progressivement dégradée par les autocars et les bus des lignes régulières, les frais d’entretien étant exclusivement à la charge des communes traversées.

Stationnement des véhicules des riverains de plus en plus difficile.

Il faudra sans doute délimiter des « voies apaisées », mettre en place des pistes cyclables et des zones de stationnement.

La circulation va devenir de plus en plus accidentogène du fait de la présence simultanée et en très grand nombre, d’autobus, d’automobiles, de cyclistes, de piétons et de riverains.

Les riverains vont bientôt devenir une espèce protégée dans une sorte de parc zoologique où les touristes peuvent réaliser leurs selfies devant les populations troglodytiques survivantes (c’est ce qui se passe dans les bateaux de croisières actuels et c’est ce que l’on entend parfaitement dans les haut-parleurs de bord de ces navires).

Installer des parkings payant pour les touristes ?

Nous avons échappé (provisoirement) au « Grand Contournement », nous sommes maintenant les survivants d’une époque disparue.

Si c’est beau, alors il faut s’arrêter, regarder et partager.

  

   

 

 

 

 ccbus